Archives de catégorie : Violence et maltraitance

Voici des renseignements généraux et des ressources à l’intention de la personne en situation de handicap et de sa famille. Ce sont des articles qui étaient sur le site Handicaps.ca. Ils ne sont plus mis à jour.

Violence et maltraitance

La personne en situation de handicap est particulièrement vulnérable à la violence et maltraitance.

Si vous vivez de la violence ou de la maltraitance, consulter le 211Ontario.ca pour connaître et contacter les services d’aide de votre région.

Documents de ressources

Connaissez-vous vos droits?

Ce site contient de l’information juridique dans plusieurs domaines de droit : droit de la famille, droit criminel, droits  linguistiques, ainsi que des nouvelles juridiques au sujet des nouveaux services, de la jurisprudence, des analyses d’enjeux, des ressources juridiques sur les services, des recherches, des études, des ressources et du soutien pour les femmes francophones.
www.droitsdesfemmes.ca

Centre national d’information sur la violence dans la famille

Le Centre national d’information sur la violence dans la famille (CNIVF) est un guichet unique d’information sur la violence et abus dans la famille. Il s’agit au nom des quinze ministères, agences et sociétés d’État partenaires de l’Initiative de lutte contre la violence familiale.
http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/ao-fra.php

Centre Victoria pour femmes

Agir comme l’un des chefs de file pour la revendication des droits des femmes à une vie saine. Il vise des conditions de vie saines et sans violences par le biais de services en français dans le Nord de l’Ontario.
http://www.centrevictoria.ca/

Centre des enfants, des familles et le système de justice – Publications

Publications sur la violence dans la famille, comprendre la violence faite aux femmes et ses effets sur les enfants, etc..
Centre des enfants, des familles et le système de justice/publications

Faire le pont/Accross the chasm – Guide bilingue sur la prestation des services en français

Les droits linguistiques des francophones de l’Ontario sont définis depuis plus de vingt ans dans la Loi sur les services en français.  Afin de mieux comprendre les services en français en Ontario, Action ontarienne contre la violence faite aux femmes met à votre disposition la vidéo Faire le pont / Across the Chasm ainsi que les guides d’animation.
Pour visionner ce vidéo, veuillez cliquer ici

Manuel – La violence envers les personnes handicapées….c’est assez!

Accompagne l’atelier de sensibilisation. Voir Atelier
Vous pouvez vous procurer le manuel seulement. – Commander – 5.00$ l’unité 

L’accès à la justice pour des victimes de harcèlement sexuel : l’impact de la décision Béliveau-St-Jacques sur les droits des travailleuses à l’indemnisation pour les dommages

Rapport de l’étude: L’intégration des femmes d’expression française ayant un handicaps: les meilleures pratiques

Rapport de l’étude réalisée par Johanne Ouimette et Nicole Soucy pour  »Action ontarienne contre la violence faite aux femmes (A0cVF).  Cliquez ici pour télécharger le rapport: RAPPORT- pdf.
Ce rapport est également disponible sur les sites Web de:
www.francofemmes.org/aocvf et www.ressources-violence.org

Travail de recherche portant sur les femmes handicapées victimes de violence et l’accès à la justice

Manuel d’information développé au Phénix et qui se veut un outil pour une meilleure intervention auprès des femmes victimes de violence et qui font face à la justice.
Téléchargez ou visionnez: DOCUMENT.

Travailler avec votre avocat

Barbra Schlifer, Commemorative Clinic fournit des conseils thérapeutiques, de l’information et du soutien vis-à-vis les relations abusives dont vous avez quitté ou dans lesquelles vous vous trouvez actuellement. Cette clinic offre de l’aide à court et à long terme concernant les agressions sexuelles, l’abus ou de l’inceste chez les enfants.

Si vous souhaitez en savoir plus sur nos services ou pour parler à un conseiller, vous devez nous appeler vous-même.

Trousses d’information juridique

Vous trouverez ci-bas neuf trousses qui ont été créées à l’intention des intervenantes pour l’animation d’ateliers d’information juridique (sur les questions légales) pour les femmes victimes de violence. La trousse 1 sur les services en français a été spécialement conçue et produite par AOcVF. Les autres trousses ont été traduites et adaptées par AOcVF à partir des documents produits par le Metropolitan Action Committee on Violence Against Women and Children (METRAC). Les intervenantes qui souhaitent obtenir des formations sur l’utilisation de ces trousses peuvent communiquer avec Action ontarienne contre la violence faite aux femmes (AOcVF).

Plusieurs rubriques pour mieux comprendre la loi et des trousses d’animation sur les questions légales dans la section Justice sur le site Ressources violence.

Voisins, amis et familles un nouveau programme de surveillance communautaire face à la violence faite aux groupes vulnérables

Voisins, amis et familles est un programme qui prend constamment de l’ampleur au fur et à mesure que les collectivités ontariennes commencent à le mettre en œuvre. Les brochures sur la campagne et les cartes d’information sur la sécurité peuvent vous aider à commencer à lutter contre la violence faite aux femmes dans votre collectivité. Distribuez-les! Vous adresser à : info@voisinsamisetfamilles.on.ca.

La ligne de soutien Fem’aide et la Campagne Voisin-es, ami-es et familles lancent aujourd’hui le blogue http://espacesdesfemmes.ca/

YWCA Canada

YWCA Canada est la plus ancienne et la plus importante organisation de services polyvalents pour les femmes. Au Canada, YWCA est le principal fournisseur de refuges pour femmes, lesquels hébergent chaque année 25 000 femmes, enfants et adolescentes, dont 6 000 victimes de violence conjugale. YWCA est aussi le principal fournisseur de programmes d’alphabétisation, d’aptitudes à la vie quotidienne, de recherche d’emploi et de counseling dans le pays et le deuxième fournisseur de services de garde d’enfants au Canada. Site web: http://ywcacanada.ca/fr

Quoi faire ?

Comment éliminer la violence ?

Le meilleur moyen d’éviter les abus est de s’assurer que :

  • la personne peut participer à la vie de la collectivité ;
  • qu’elle a le contrôle sur sa vie ;
  • qu’elle est aussi indépendante que possible ; et
  • qu’elle peut obtenir de l’information sur ses droits.

Intervenir en cas de danger:

Que faire si je suis témoin de violence envers une femme handicapée ?

Communique avec la victime en PRIVÉ :

Pour que la victime se sente assez libre de s’ouvrir sur ce qu’elle vit, il faut que cette dernière se trouve dans un endroit privé où elle se sent confortable et en sécurité. Évitez d’entreprendre cette conversation dans un endroit public. Demande-lui où elle serait le plus à l’aise pour en parler et laisse-la choisir l’endroit. Rappelle-toi qu’il ne devrait y avoir aucune autre personne de présente, sauf si la victime le souhaite.

Laisse la victime raconter son histoire dans ses propres mots :

Assurez-vous de laisser la personne expliquer ce qui s’est passé. Puis, assurez-vous de bien la comprendre. Vous pouvez l’encourager à poursuivre en la réconfortant avec des phrases telles que : « Je suis là pour t’écouter. N’aie pas peur. » Ne lui suggérez pas des explications. Posez-lui des questions qui nécessitent une réponse à développement. De cette façon, vous en apprendrez davantage que si vous lui posez des questions nécessitant «oui» ou «non» comme réponse. Déterminez ses besoins, réconfortez-la mais ne promettez jamais de garder le secret. Vous pourriez peut-être être dans l’obligation de signaler aux autorités la violence subie par la victime.

Aide la victime à s’exprimer :

Si la personne handicapée a de la difficulté à s’exprimer, ne l’interrompez pas. Encouragez-la à s’exprimer dans son propre moyen de communication ; le moyen avec lequel elle est le plus à l’aise. Ne remplissez jamais les silences avec voss paroles. Laissez la victime utiliser le vocabulaire qu’elle désire pour décrire les actes de violence, les parties du corps, etc. Si elle est incapable de parler ouvertement, proposez-lui de mettre ses expériences sur papier, ou même de les dessiner.

Gardez votre sang froid, ne sous-estimez pas et ne jugez pas la victime :

Prennez la victime au sérieux ! Ne portez pas un jugement préconçu sur ce qu’elle dit ou sur l’agresseur présumé. Ne sous-estimez pas ce qu’elle vous dis parce que vous croyez que ce n’est pas si terrible ou aussi grave qu’elle le suppose. Ou, au contraire, ne supposez pas qu’il s’agissait d’une expérience angoissante ou terrorisante pour la victime. Rappellez-vous ceci : « Les personnes qui ont été maltraitées à maintes reprises éprouvent souvent des émotions contradictoires au sujet de leurs expériences ou de l’agresseur présumé. »

Signalez le mauvais traitement :

Tentez d’obtenir le plus de détails possible sur l’agression et le présumé agresseur. Tentez d’obtenir le nom du présumé agresseur mais ne le confrontez pas ! Laissez la police ou un organisme compétent se charger de l’enquête.

Vous devez faire certaines démarches nécessaires si vous avez des preuves que la personne handicapée a été victime de mauvais traitements, même si elle ne vous en a pas parlé. Par contre, vous devez laisser le droit à cette personne de prendre des décisions autonomes faces aux possibilités qui lui sont offertes.

Que faire si je suis victime ?

Consciente de ce qu’est la violence envers les femmes handicapées, ce que sont les différentes formes de violence et comment elles se manifestent, les personnes qui peuvent l’exercer et les impacts de cette violence, il reste maintenant à savoir quoi faire suite aux actes de violence commis !

« S.O.S. Je suis victime de violence ! »

Tu es violentée ? Tu as peur de chambarder ta vie et celle de ton entourage en dénonçant cette violence ? Rappelle-toi que tu n’as pas à la subir ! Tu peux l’arrêter et le meilleur moyen est de la dénoncer. C’est sûr, il y aura des moments difficiles en entamant le processus de dénonciation. Mais, tu dois l’arrêter ! Il faut la dévoiler !

N’oublie jamais que tu n’es pas responsable de ces actes violents ! La responsabilité doit aller à l’agresseur ! En en parlant aux autres, tu dénonces l’agresseur, donc tu lui fais prendre ses responsabilités !

À qui en parler ?

  • D’abord, tente de trouver un confident ou une confidente. Quelqu’un à qui tu pourrais parler ouvertement de ce que tu vis et qui saurait t’écouter ! Il ya toujours au moins une personne quelque part qui est prête à t’écouter. Partager ouvertement avec une telle personne c’est, en quelque sorte, faire le premier pas.
  • Puis, il y a les professionnels. Ceux qui possèdent de l’expérience dans ce genre de situation. Ceux qui ont les connaissances et les outils nécessaires pour te venir en aide. Va vers eux. Ils sont discrets et sauront te donner des conseils. Ce sont, entre autres, les intervenants dans les centres hospitaliers, communautaires ou familiaux. Ce sont les thérapeutes ou les médecins. Il existe aussi des groupes de soutien.
  • Aussi, tu peux faire appel aux lignes de crise et/ou aux maisons d’hébergement.
  • Finalement, tu peux avoir recours à la police. Sache qu’une fois la police contactée, il se peut que cette dernière porte plainte contre l’agresseur. Si c’est le cas, l’accusé peut être appelé à comparaître devant le tribunal. On te demandera alors ta collaboration au processus. Ne t’inquiète pas. À cette étape, on t’offrira de l’aide, du soutien et des explications. Tu ne seras pas seule !

Réseau canadien pour la prévention des mauvais traitements envers les ainé(e)s.

Ce site web a pour but d’exposer le fait que des aînés sont l’objet de négligence et d’abus et faire en sorte que les aînés soient traités comme des citoyens à part entière dans la société canadienne.

Ce site a aussi pour but de partager et donner accès à l’information sur ces problèmes, et de mettre en lumière les ressources disponibles à travers le Canada en ce qui trait à l’aspect legal, santé et social de ce sujet.
Réseau canadien pour la prévention des mauvais traitements envers les ainé(e).

Ressources

POUR LES FEMMES
Il est recommandé d’avoir à porter de la main les coordonnées de ressources locales telles qu’un numéro de téléphone pour une urgence, celui de la police, de l’ambulance et d’autres numéros importants, tels que celui d’un centre d’hébergement dans sa communauté.

À NOTER On peut rejoindre des services de soutien aux victimes d’agressions et de l’aide en situation de détresse sous la rubrique « Numéros d’urgence » qui se trouve dans les premières pages de l’annuaire téléphonique.

L’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes, un regroupement provincial de réseaux régionaux qui travaillent à défaire l’oppression vécue par les femmes, offre sur son site Web un répertoire des programmes et des ressources de formation en matière de violence faite aux femmes et aux enfants.

BRISER LE SILENCE LIGNE DE SOUTIEN: 1-877-336-2433
ASSULTED WOMEN’S HELPLINE AT: 1-866-863-0511

Centre des femmes francophones du Nord-Ouest de l’Ontario (Centr’Elles)

POUR LES INTERVENANTES ET INTERVENANTS

Le Centre Victoria pour femmes à Sudbury a développé une trousse de formation des bénévoles oeuvrant auprès des femmes victimes d’agression à caractère sexuel et de violence conjugale – FICHES ATOUTS ! Cet outil de formation a été conçu afin de refléter, le plus étroitement possible, les besoins en formation ainsi que la réalité de l’offre de services par des bénévoles. La trousse comprend quatre cartables contenant une vingtaine de fiches.
Le Centre soutient les femmes francophones qui luttent contre les agressions à caractère sexuel, la violence conjugale ou d’autres formes d’abus.

Centre Victoria
C.P. 308
Sudbury ON P3E 4P2
Téléphone : (705) 670-2517
Télécopieur : (705) 670-2645
Courriel : cvf@on.aibn.com

À NOTER

Pour lire les deux documents suivants on doit utiliser le lecteur Adobe d’Acrobat (en anglais). Pour accéder à la version texte de la page de téléchargement gratuit, suivez le lien suivant : http://www.adobe.com/products/acrobat/alternate.html (en anglais). Une nouvelle fenêtre ouvrira pour chacun de ces liens.

Nous recommandons la lecture du document (format pdf) « Conseils aux fournisseurs de services aux femmes handicapées » produit le 20 septembre 2001 conjointement par le British Columbia Institute against Family Violence, le Centre national d’information sur la violence dans la famille, Education Wife Assault et le Réseau canadien de la santé. On y présente, entre autres, les facteurs socio-culturels et les formes de violence envers les femmes handicapées, les obstacles à la dénonciation et à l’arrêt des mauvais traitements, des conseils en vue de la communication selon la déficience de la femme et on recommande des considérations financières et organisationnelles des organismes de soutien.

Un document similaire s’adresse aux fournisseurs de services aux femmes ayant une surdité partielle, une surdité complète de naissance ou tardive ou une surdicécité.

SOS FEMMES ACCUEIL –

sosfemmes.com est un site pour les femmes en difficulté et ceux qui les soutiennent. Vous y trouverez de l’information sur différents sujets.

Numéro sans frais que toutes les femmes francophones victimes de violence peuvent composer, en tout temps, partout en province :
1 877 FEMAIDE (1 877 336 2433)

__________________________________________

CENTRE NOVAS –
C.P. 410, Casselman, ON K0A 1M0

Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel.
613-764-5700 / 1-866-772-9922
courriel: novas@bellnet.ca

Pour parler à une intervenante en tout temps:
Ligne de soutien Femaide – 24h/jour, 7 jours par semaine
1-877-336-2433 / ATS 1-866-860-7082

Statistiques – Violence et maltraitance

Des chiffres qui en disent long …

  • Une femme sur cinq dans le monde affirme avoir été victime de violence physique et sexuelle.1
  • 935 000 femmes handicapées vivent en Ontario.
  • 776 000 de ces femmes subiront une agression sexuelle dans leur vie.
  • 374 000 de ces femmes ont été agressées, violées ou maltraitées en majorité par une personne qui leur est connue.
  • 224 000 de ces femmes ont été agressées plus d’une fois.
  • 545 000 femmes handicapées ont confirmé avoir été victimes de violence.
  • 332 000 de ces femmes ont demandé de l’aide.
  • 280 000 de ces femmes ont porté plainte devant la justice.
  • 37 500 de ces femmes ont eu gain de cause.
  • 97% à 99% des abuseurs sont connus et ont la confiance de la victime handicapée.3
  • Chaque année, environ 10 000 femmes et enfants développent une surdité complète ou partielle suite à avoir été frappés régulièrement près de l’oreille.4
  • Une femme sur quatre subit des violences sexuelles avant l’âge de 16 ans.5
  • Deux femmes sur trois sont victimes d’actes sexuels non désirés.6
  • Une femme sur dix subit des violences physiques ou sexuelles de la part de son mari, de son ex-mari ou de son concubin.7
  • 17,5% des femmes, dans la population âgée de 15 ans et plus en Ontario, sont handicapées.8
  • 83% des femmes handicapées québécoises subissent une agression sexuelle au cours de leur vie.9
  • Dans un instantané pris le 17 avril 2000, il y avait 2 260 résidents dans des refuges en Ontario : 53% étaient des femmes et 47% des enfants à charge.
  • 79% des femmes dans ces refuges avaient été victimes de mauvais traitements et les autres avaient été admises pour des raisons autres que les mauvais traitements, comme des problèmes de logement. Parmi les victimes de mauvais traitement, 78% tentaient d’échapper à de l’abus psychologique, 68% des abus physiques, 54% des menaces, 41% de l’exploitation financière, 40% du harcèlement et 29% des abus sexuels.10
  • En 2002, la grande majorité des victimes d’infractions sexuelles, soit 85%, étaient des filles. Parmi elles, les taux d’infractions sexuelles étaient plus élevés chez les victimes âgées de 11 à 19 ans.u
  • ET LE PIRE, c’est que 234 000 femmes handicapées se sont senties coupables d’avoir été agressées … C’EST ASSEZ !2

1Amnistie internationale « Ces femmes que l’on détruit ».

2 « C’est assez la violence envers les femmes handicapées ».  Projet initié par OPALE en collaboration avec Le Phénix.

3 « Sexual abuse of people with developmental disabilities » : The End of Silent Acceptance, Baltimore, Maryland : Paul H. Brooks Publishing Co., Inc.

4 National Institute on Deafness and other communication Disorders ; National Institute on Health, National Strategic Research Plan (1989).

5 Ken Finkel, Journal de l’Association médicale canadienne, Ottawa : Association médicale canadienne, 1er février, 1987.

6 Robin Badgely et al., Infractions sexuelles à l’égard des enfants du Canada, Ottawa : Ministère des Approvisionnements et Services.

7 Linda Lawson, « Domestic Violence », in B.C. Woman to Woman, avril,1992.

Enquête sur la participation et les limitations d’activité 2001, « Le profil de l’incapacité au Canada ».

9 L’enquête sur la violence faite aux femmes menée par Statistique Canada en 1993.

10 Enquête sur les maisons d’hébergement de 1999-2000, menée par Statistique Canada.

11 www2.canoe.com/infos/national/archives/2003/07/20030725-144052.html (Statistique Canada).