Activités aquatiques

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Bateau Dragon

Le bateau-dragon est un sport nautique d’équipe qui utilise un type de pirogue appelé aussi bateau-dragon. Les bateaux-dragons de classe internationale qui sont plus petits que les modèles traditionnels pour des raisons de coûts de transports, embarquent 22 personnes dont 20 pagayeurs.

Équipage

L’équipage comprend les 20 pagayeurs (paddlers), le batteur (drummer) et le barreur (steerer).

  • Les pagayeurs:

Ils sont assis deux par deux, côte à côte, sur chacune des 10 rangées de sièges, dans le sens du mouvement du bateau.

Les pagayeurs sont placés dans le bateau en tenant compte de plusieurs critères:

À l’avant du bateau, là où les places sont plutôt étroites, on place les petits et légers gabarits . Ceci permet du même coup, de garder la proue du bateau relevée et réduire la résistance. Ces pagayeurs doivent avoir une très bonne synchronisation car ce sont eux qui donnent le rythme à tout le reste du bateau. On les appelle les « pacers ». Une bonne technique et une bonne endurance sont aussi nécessaires.

Les places du milieu du bateau sont réservées aux plus grands et plus forts pagayeurs. C’est là qu’ils seront le plus confortables. Cela permet aussi de garder le bateau équilibré. On les surnomme le « engine room ».

Les places à l’arrière du bateau sont occupées par différents types de pagayeurs. Souvent, les moins bons pagayeurs sont aussi placés à l’arrière, mais du fait de la vitesse et de la turbulence de l’eau à l’arrière, leur contribution peut parfois être peu perceptible. Idéalement, de bons techniciens sachant garder le rythme en tout temps sont nécessaires à cet endroit.

Les pagayeurs capables de pagayer à droite et à gauche sont particulièrement appréciés car ils peuvent être placés plus librement ce qui facilite l’équilibrage du bateau.

  • Le batteur:

Placé à l’avant du bateau, il peut utiliser le tambour afin de battre la cadence. Lors des courses, habituellement les équipes n’utilisent pas le tambour et utilise plutôt leur voix afin d’éviter un mélange avec les autres équipes. Habituellement, le batteur va répéter les commandes du barreur afin de s’assurer que les pagayeurs à l’avant aient bien compri les commandes. Plus petit et léger est le batteur, le moins de poids sera ajouté au bateau.

  • Le barreur:

Placé à l’arrière du bateau, il est responsable de garder la ligne de course. Lors des courses longues distances, il est même possible qu’il ait à faire un ou des virages (à tous les 500 ou 1000m dépendant de la longueur du bassin).

Équipement

L’équipement comprend une pagaie et une veste de flottaison (VFI). Certains accessoires comme un coussin fessier (Butt Pad) et un gant sont couramment utilisés même s’ils ne sont pas absolument nécessaires. À cette liste, on peut aussi ajouter des lunettes de soleil (avec élastique) ainsi qu’une gourde d’eau d’au moins 700ml (par heure d’entraînement).

Source :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Bateau-dragon_(discipline)

Voici un article québécois sur le bateau dragon, découvrez davantage d’informations sur ce sport et son lien fascinant avec les survivants du cancer du sein.

Trouvez un club de Bateau Dragon dans votre région (Québec, Ontario, Colombie-Brittanique et Alberta seulement) : http://dragonboat.ca/courses

Plongée sous-marine

La plongée sous-marine est une activité des plus intéressante pour une personne vivant avec une limitation. Il va sans dire qu’elle pose son lot de défis, mais en même temps l’immersion complète dans l’eau offre une liberté de mouvement plus grande et, un peu à l’image de l’aquaforme, un développement plus doux des tissus musculaires.

Il est certain que cette activité n’est pas pour tous. Certaines limitations ne se prêtent tout simplement pas à la pratique de ce sport, tout de même demandant. Mais l’équipement de plongé sous-marine s’adapte à une grande variété de limitations (informations en anglais) et, où le service est offert, les instructeurs certifiés savent répondre au besoin des plongeurs néophytes. Des assistants en plongés peuvent aussi être présents, rendant toute l’expérience encore plus plaisante et sécuritaire.

Présentement au Canada un seul organisme enseigne la plongé sous-marine aux personnes vivant avec des limitations selon le curriculum du International Handicapped Scuba Association. L’organisme en question, Liberté en profondeur Canada est située à Gatineau, (Québec). Il est possible de les contacter ou d’obtenir plus d’information sur leurs services sur leur site Web. Il y a aussi le Adapted Scuba Association à Toronto.

Ski Nautique

C’est en 1986 que la Fédération Internationale de Ski Nautique forma un comité en Norvège sur le ski nautique pour les personnes vivant avec des limitations. Dès 1987 le premier tournoi mondial eut lieu en Angleterre. Le ski nautique s’adresse à plusieurs types de limitations différentes. Il se pratique assis, debout sur une seule jambe, avec des modifications pour les utilisateurs ayant des problèmes moteurs au niveau de leurs bras et même pour les personnes aveugles.

Notre grand pays a son lot de cours d’eaux qui ne demandent qu’à être skier et bien que ce ne soit pas tout le monde qui possède une embarcation, des services de location sont aussi offerts un peu partout. Ski Nautique et Planche Canada par exemple vous offre la possibilité de louer un de leur ski nautique Kan-Ski partout au Canada en remplissant le formulaire sur leur site internet. N’hésitez surtout pas à vous informer sur le sujet auprès de votre pourvoyeur local de matériel aquatique.

Pour de plus amples renseignements l’organisme Ski Nautique et Planche Canada a dédié une section entière de son site internet sur la pratique de ce sport par les personnes vivant avec une limitation.

Voile adaptée
Le handicap, c’est dans le vent!

Ah! la voile, sport qui rime avec liberté et indépendance. Deux concepts qui semblent parfois bien inatteignables pour les personnes handicapées physiquement. Mais qu’à cela ne tienne, leur cause n’est pas perdue puisque la voile fait partie des sports aisément praticables par les personnes qui vivent avec une limitation physique.

Pas si simple de faire de la voile? C’est vrai. Mais bien équipé et adapté, il est possible pour une personne à mobilité réduite de pratiquer ce sport sans trop d’effort.

C’est Margaret Thatcher qui introduit le premier voilier adapté au Canada en offrant un Sunbird à son ami Rick Hansen à l’occasion de l’Expo ’86 de Vancouver. Plusieurs associations de voile adaptée ont ensuite vu le jour au Canada grâce notamment au travail de Sam Sullivan, paraplégique adepte de la voile et aujourd’hui maire de Vancouver. Au fil des années, le Sunbird initial est petit à petit remplacé par le Martin 16.

Le Martin 16 est un bateau à quille, facile à adapter, à manœuvrer et grâce à sa quille qui pèse 330 livres, il est apparemment impossible à faire chavirer. Il peut être équipé d’une manette de commande ou d’un tube sip n’puff, qui permet au marin de diriger son bateau en soufflant ou en aspirant dans un tube. C’est presque aussi simple que d’utiliser une chaise électrique! Les marins sont habituellement accompagnés d’un instructeur ou d’un compagnon par mesure de sécurité, mais ils restent les rois et maîtres du bateau.

Certains adeptes, dont le Président de la Disabled Sailing Association of Alberta, Barry Lindemann, ont hésité longtemps avant de prendre place à bord d’un Martin 16. Entrer dans le bateau, en sortir, risquer de se mouiller, tout cela lui semblait bien compliqué. Toutefois, il s’est rendu compte que les personnes à mobilité réduite n’ont pas à s’inquiéter pour ce qui a trait au transfert du fauteuil au bateau. Un personnel habituellement bien renseigné et sympathique s’occupe de tout et le transfert se fait assez facilement.

Inspirer l’air marin tout en se faisant dorer la peau au soleil, cheveux au vent, quelle belle aventure! En Ontario, une séance de voile coûte à peine 10 à 15 $. Les participants peuvent faire de la voile de façon récréative, suivre des cours de voile ou, pour les grands amateurs, participer à des courses organisées un peu partout sur la planète.

Ressources:  Handi-voile (http://www.ablesail.ca/liens.html), Association québécoise de voile adaptée (http://www.aqvaqc.com/fr),  Association internationale The International Sailing Federation (www.sailing.org) (informations en anglais), Disabled Sailing Association of Ontario(http://www.disabledsailing.on.ca/) (informations en anglais) et Conestoga Sailing Club (informations en anglais) (http://kwsailing.org/). À titre d’information, il existe aussi une association de voile adaptée pour les personnes aveugles.

Water-polo

Le water-polo, bien qu’il soit un sport assez demandant physiquement, est aussi accessible aux individus vivant avec une limitation fonctionnelle. On n’a qu’à considérer qu’il est une des disciplines des Deaflympics pour s’en rendre compte.

Un croisement entre le rugby et le soccer qui se pratique dans une piscine, il offre une activité valorisante aux athlètes voulant se dépasser. Différentes modifications sont possibles pour rendre ce sport plus inclusif et c’est déjà le cas dans de nombreux environnements amateurs.

Prenons par exemple la possibilité de le pratiquer dans une piscine ou l’eau n’arrive qu’à la poitrine des participants ou bien encore l’utilisation de dispositifs de flottaison personnels. Une banale modification des règlements ou bien encore une modification de la piscine où le sport sera pratiqué. Ce sont toutes des avenues intéressantes pour permettre au plus grand nombre de personnes d’y participer.